Les origines de la biorésonance
Les prémices de la biorésonance Années 1910-50
Le biologiste Russe A. Gurwich met en évidence la capacité des cellules végétales à communiquer entre elles.
Georges Lakhovsky, quant à lui, émet l’hypothèse que les cellules émettent et absorbent des radiations électromagnétiques : la cellule est un circuit électromagnétique oscillant.
Il imagine ainsi un circuit oscillant de correction cellulaire.
Suivant les travaux du biologiste russe Alexander Gurwich qui a mis en évidence la capacité des cellules végétales à communiquer entre elles par le spectre électromagnétique lumineux, Georges Lakhovsky, dans les années 1930, émet l’hypothèse que les cellules émettent et absorbent des radiations électromagnétiques à des fréquences précises, supposant qu’une “cellule est un circuit électromagnétique oscillant qui émet et reçoit des ondes qui régulent ses processus”.
- Il a soutenu, dans divers ouvrages que l’état de santé des êtres vivants dépend de la qualité des vibrations de leurs cellules.
- Il a estimé possible de réharmoniser ces vibrations par l’application de champs électromagnétiques accordés sur des fréquences spécifiques, ouvrant ainsi la possibilité de corrections par biorésonance.
- Il imagine alors des circuits oscillants simples sous forme d’anneaux de fil de cuivre ouverts qu’il va utiliser pour diverses expériences sur les plantes et sur les humains
La biorésonance – Bio-impédance Années 1950-70
R. Voll, ingénieur et médecin développe l’appareil de Voll qui mesure les dysharmonies et envoie un signal correcteur. Cet appareil est le précuseur de nombreux appareils : Appareil de Mora, Global diagnostique, Life system, Bicom, Rayonex, etc… Ils sont caractérisés par la présence d’un contacteur cutané.
Dans les années 1950, Reinhard Voll, médecin et ingénieur allemand développe un appareil capable de mesurer électriquement les points d’acupuncture. L’appareil de Voll, ancêtre de tous les appareils actuels de biorésonance, est capable de mesurer les signaux en dysharmonie, ainsi que les fréquences électromagnétiques correctrices.
Des ingénieurs (souvent allemands) vont développer la technologie de l’appareil de Voll en ajoutant fonctionnalités et accessoires. Cependant, ils utiliseront toujours les principes du passage d’un faible courant électrique et la mesure de sa résistance (impédance) pour effectuer analyses et corrections. Ces appareils se caractérisent donc par la présence d’un contacteur cutané (front, main, pied, doigts, etc.).
Ces appareils, munis d’interfaces plus ou moins modernes et d’utilisation parfois longue et fastidieuse, ont été à la pointe de la biorésonance dans les années 1970-2000. Les marques les plus connues sont : Appareil de Mora, Global diagnostique, Life system, Bicom, Rayonex, etc.
La biorésonance NLS Années 1970-90
Les scientifiques russes développent la technologie du scanner non linéaire, basé sur les échanges d’informations au niveau quantique. Ils développent une interface modernisée et simple d’utilisation.
Dans les années 70-90, les scientifiques russes, dans le cadre du suivi des paramètres physiologiques des cosmonautes ont écrit une nouvelle page dans l’histoire de la biorésonance avec la technologie NLS (Non Linéaire System).
Basée sur les échanges d’information au niveau quantique, ainsi que l’utilisation de technologie de la lumière infrarouge pour effectuer mesures et corrections, les Russes ont développé une interface informatique graphique, imagée et simple d’utilisation.
La technologie NLS favorise un usage modernisé, simplifié et plus efficace des principes de biorésonance.
FAQ
Qui a découvert les premiers principes de la biorésonance ?
Dans les années 1910-30, le biologiste russe Alexander Gurwich met en évidence la communication cellulaire par lumière. Georges Lakhovsky imagine ensuite que chaque cellule est un circuit électromagnétique oscillant. Il pose ainsi l’idée que l’équilibre cellulaire peut être soutenu par des fréquences correctrices.
Qu’est-ce que l’appareil de Voll ?
Dans les années 1950, le médecin allemand Reinhard Voll développe un appareil mesurant les points d’acupuncture grâce à un faible courant électrique. Cet appareil détecte les déséquilibres énergétiques et envoie des fréquences correctrices. Il est considéré comme l’ancêtre de nombreux dispositifs modernes de biorésonance.
Comment la technologie a-t-elle évolué après Voll ?
Des ingénieurs, principalement allemands, améliorent l’appareil de Voll en ajoutant des accessoires et interfaces informatiques. Ces dispositifs mesurent l’impédance électrique via un contact cutané et proposent des corrections. Dans les années 1970-2000, des modèles comme Mora, Bicom ou Rayonex deviennent des références en biorésonance.
Qu’est-ce que la biorésonance NLS ?
Dans les années 70-90, des scientifiques russes créent la technologie NLS pour suivre la santé des cosmonautes. Basée sur les échanges d’information quantiques et la lumière infrarouge, elle propose un scan précis et imagé du corps. Cette technologie moderne simplifie l’analyse et optimise les corrections énergétiques.